A lire en PDF: « La violence de l’imaginaire : gramsci et Sorel », Terry Cochran, Tangence, n° 63, 2000, p. 55-73.

 

Les propositions de Gramsci ont profondément marqué la théorie et la pratique sociopolitiques après la Deuxième Guerre Mondiale. Malgré la distance qui sépare ses analyses du monde contemporain, elles demeurent pertinentes quant aux aspects principaux de toute image fondatrice et des présupposés qui l’accompagnent.

En fait, Gramsci a spécifiquement théorisé la consolidation du parti politique comme un problème conceptuel. En vue de quoi et dans quelles conditions pourrait-on concevoir un ensemble ou une collectivité politique ? Autrement dit, comment penser le moteur du parti politique afin de canaliser ses forces historiques ? Ses considérations sur cette question, qui visait le contexte philosophique et politique à l’époque du fascisme, commencent avec une discussion des théories politiques de Machiavel, qui a été le premier à saisir et à articuler les paramètres de l’État moderne.

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