Le format table ronde1 vise davantage la problématisation que l'exposition scientifique, d'où la brièveté et le caractère « général » des interventions. L'entreprise se complique lorsqu'il s'agit d'y aborder l'oeuvre d'Antonio Gramsci ; cette œuvre est « asystématique », « instrumentalisée » politiquement dans l'histoire de son édition4 et par la diversité des lectures, et une oeuvre encore sous-analysée d'un point de vue scientifique.

Toute entreprise d'élucidation d'un concept devient complexe : il faut isoler ce concept, c'est-à-dire « abstraire » (ici construire le concept d'idéologie en faisant abstraction du concept d'hégémonie) et toute intervention sur un concept risque d'entraîner une relecture des autres concepts connexes.

Yvan Cloutier "Gramsci et la question de l’idéologie."

Philosophiques 102 (1983): 243–253. DOI : 10.7202/203228ar

https://www.erudit.org/fr/revues/philoso/1983-v10-n2-philoso1301/203228ar.pdf

 

LIRE LE TEXTE COMPLET EN PDF

 

LIRE LE TEXTE COMPLET EN PDF

Tag(s) : #Actualité de Gramsci